Sondage Écho d’opinion: Gentiny Ngobila plébiscité à 73 % meilleur gouverneur de Kinshasa, Kimbuta à 4 ème position avec 58%

Selon une étude de l’institut de sondage  » Écho d’Opinion », Gentiny Ngobila a été plébiscité par les Kinois avec 73% comme le meilleur Gouverneur de la ville de Kinshasa, vu ses quelques actions en rapport avec  l’assainissement, le maintien de l’ordre par la lutte contre la criminalité, et le bannissement  des constructions anarchiques.

Il est secondé par Kimbembe Mazunga avec 66%, Jean Kimbunda 62%, André kimbuta 58%, et Nku Imbie 53%.D’après cette agence, cette opinion est celle des populations habitant  des vingt-quatre Communes de la ville de Kinshasa. 

Elu gouverneur de la ville de Kinshasa le mercredi 10 avril 2019, Gentiny Ngobila avait fait adopter à l’assemblée provinciale, son programme d’actions dénommé «Kinshasa Bopeto», en vue de changer l’image de la capitale. Ce programme s’articulait autour de cinq axes prioritaires, à savoir l’amélioration de la gouvernance et le rétablissement de la sécurité; la protection de l’environnement et l’assainissement de la ville; la modernisation des infrastructures de base; le développement des activités économiques, la création d’emplois ainsi que l’amélioration de la qualité des services sociaux de base.

Pour lui, il fallait s’attaquer à l’insuffisance de la gouvernance au niveau des services urbains, à la modicité des ressources dans la mise en œuvre de la décentralisation financière et le manque d’adhésion de la population Kinoise.

Parmi les défis auxquels est confrontée la ville, Gentiny Ngobila affirmait qu’il fallait résoudre la problématique des effectifs pléthoriques, la sous-qualification des agents des services centralisés et autres, l’assainissement de la capitale. Dans cette optique, l’autorité urbaine est descendue  le 7 octobre 2022, accompagné de son adjoint, Gérard Mulumba, pour superviser les opérations de démolition des constructions anarchiques.

Tout a commencé  dans la commune de Limeté, à Socopao. Sur ce site, des constructions en dur ont été démolies sur les emprises ferroviaires. Le gouverneur assure que toutes les personnes dont les habitations sont détruites seront relocalisées à Nsingi-Nsingi, dans la commune de la N’sele. 

 Il s’est ensuite rendu sur le site de l’hôpital de Kintambo où il a également assisté à la démolition des maisons érigées sur la voie publique. Les mêmes opérations se sont poursuivies sous la supervision du vice-gouverneur, notamment le démantèlement des palissades sur les sites du Boulevard Triomphal et de l’hôtel du fleuve Congo, dans la commune de la Gombe. L’opération s’est poursuivie le samedi 22 octobre sur le site du cimetière de Kinsuka, au quartier Mazal, commune de Mont Ngafula.

Ce qui paraissait être une mission difficile, au regard des mauvaises pratiques devenues une deuxième nature des Kinois, est devenue une réalité palpable.

Enfin, dans le cadre de son programme d’aménagement de la ville, l’on met à l’actif du gouverneur Ngobila, la réhabilitation et de construction de l’avenue Elengesa.

Les travaux ont permis le désengorgement de la zone englobant les communes de Makala, Bumbu, Selembao jusqu’à Mont Ngafula. Il y a aussi les travaux deréhabilitation du pont Bongolo, dans la commune de Kalamu, sur une longueur de 1.497,84 m, entre les avenues Université et Kasa-Vubu. Ces travaux financés sur fonds propres de l’exécutif urbain, s’inscrivaient dans le cadre de la continuité des actions déjà entreprises en matière de voirie urbaine, depuis son avènement à la tête de la ville de Kinshasa.

Évoquant la situation des embouteillages récurrents du moment sur diverses artères de la capitale, Gentiny Ngobila a attribué cette situation en partie au déficit des routes secondaires et à l’étroitesse des routes les plus fréquentées qui ne répondent plus à l’explosion démographique et du charroi automobile de l’heure par rapport à l’année de l’Indépendance en 1960, où la ville n’avait à peine que 400.000 habitants.

D’où, la politique impulsée au gouvernement provincial consistant à réhabiliter certaines voies et à créer des routes trans-communales.

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